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Les traductions ont été
faites par mon dictionnaire préféré et moi-même,
donc aucune garantie :-p
Si vous pensez avoir repéré des erreurs,
n'hésitez pas à me le signaler.
Adama
"Voici
les parchemins..."
[après avoir ouvert le coffret étant
supposé les contenir]
"Ils ne sont pas là !"
Médecin
"La
catatonie est un trouble schyzophrénique, caractérisée
par un état d'abrutissement et par le mutisme. Il ne fait aucun doute
que la blessure causée par le coup de feu qu'il a reçu en est
la cause."
Mlle Parker
"Vous
ne pouvez pas le réveiller ?"
Médecin
"Oh,
il est réveillé. Il est simplement prisonnier de lui-même."
Mlle Parker
"Je
voudrais être seule avec mon père."
[après le départ
du médecin]
"Si tu es bel et bien mon père... Papa...
Est-ce que tu es là, Papa ?"
M. Lyle
"Eh,
soeurette, il faut que tu sortes de là."
Mlle Parker
"Pourquoi ?"
M. Lyle
"Ils
[les représentants du Triumvirat] l'ont dit."
M. Lyle
"Ils
s'occupent de sa protection. Ils veulent qu'il soit isolé."
Mlle Parker
"Pourquoi ?
Ils ont peur de ce qu'il pourrait dire ou de ce qu'il pourrait révéler ?"
M. Lyle
"La
vérité, c'est que je n'en sais rien et que je m'en fiche. Quand
ces dingues de Zoulous sont aussi furieux que ça, je me contente de suivre
les ordres. Et maintenant, avec le cerveau de Papa réduit à l'état
de marmelade, ils ont besoin que quelqu'un prenne les choses en charge, ici...
Considère que je suis candidat."
Adama
"Et
voilà une Parker de plus... Etonné de vous voir ici."
Mlle Parker
"Vraiment ?
Considérant que ma famille dirige cet endroit depuis..."
Adama
"Le
Triumvirat dirige le Centre. Vous sortez, maintenant."
Mlle Parker
"Vous
touchez un cheveu de mon père, Adama, et que Dieu me vienne en aide..."
Adama
"Je
ne vous ai jamais aimée non plus."
Jarod
"Tu
me poursuis depuis cinq ans. Pourquoi est-ce que tu ne me laisses pas tranquille ?"
Mlle Parker
"Tu
sais bien que ça ne marche pas comme ça. Mon travail est de t'attraper
et de te ramener au Centre. Tu fuis, je te poursuis, comme d'habitude."
Jarod
"Tu
travailles pour le Centre. Je croyais que vous autres saviez tout !"
Mlle Parker
"Je
sais qu'ils veulent toujours te récupérer..."
Jarod
"Pourquoi,
parce que je suis un Caméléon ? Parce que je peux devenir
n'importe qui ? Je n'y crois plus. Il y a autre chose."
Propriétaire
du bar
"La rumeur dit qu'un immigrant avait monté un affaire
ici et a amassé une fortune en tenant des réunions style "adoration
du diable" dans le sous-sol."
Jarod
"Vous
ne trouvez pas ça un peu tiré par les cheveux ?"
Propriétaire
du bar
"Oui, c'est aussi ce que j'ai pensé au départ.
Jusqu'à ce que l'on fasse des travaux au sous-sol et qu'on trouve tout
un tas de trucs."
Propriétaire
du bar
"Il y avait une boîte bleue, avec un coeur sculpté
dessus, et une poupée de porcelaine à l'intérieur. La dame
a dû la prendre."
Jarod
"La
dame ?"
Propriétaire
du bar
"Oui, une dame est venue ici il y a quelques jours."
Jarod
"Laissez-moi
deviner : elle était brune, grande, des jambes splendides."
Propriétaire
du bar
"Non, je n'ai pas eu cette chance. C'était une dame
plus âgée. Elle a posé des questions sur les symboles et
sur les Vespasiens."
Mlle Parker
"Angelo,
j'ai besoin de ton aide. Que sont les 'Vespasiens' ?"
Angelo
"Maléfiques...
maléfiques... des gens maléfiques... des gens maléfiques...
des gens maléfiques... des gens maléfiques !"
Mlle Parker
"Où
est-ce que je peux trouver les gens maléfiques ?"
Angelo
"Des
gens maléfiques, des lieux maléfiques... des gens maléfiques,
des lieux maléfiques... des gens maléfiques, des lieux maléfiques...
des gens maléfiques, des lieux maléfiques..."
Mlle Parker
"Angelo,
où est-ce que je peux trouver les gens maléfiques ?"
Angelo
"Sur
l'île... l'île du possédé [1]".
Moine
"Selon
les standards modernes, l'aménagement est primitif. Pas d'électricité,
pas de téléphone, et très peu d'eau courante."
Jarod
"Ce
sera parfait. En r2alité, ça me rappelle plus ou moins l'endroit
où j'ai grandi."
Moine
"Considérez
l'île comme l'endroit parfait pour vous isoler du monde moderne."
Jarod
"Et
qu'en est-il des autres visiteurs ?"
Moine
"Les
visiteurs ?"
Jarod
"Si
quelqu'un me cherchait ?"
Moine
"Si
quelqu'un vous cherche, ou si vous cherchez quelqu'un, vous êtes au mauvais
endroit. Depuis des siècles, les moines vespasiens ont fait de cette
île un lieu de refuge. L'initmité de nos invités à
toujours été de règle."
"Angel"
"C'est
dans la chapelle."
Mlle Parker
"Qu'est-ce
qui est dans la chapelle ?
Margaret
[à
Mlle Parker]
"Mon Dieu, vous lui ressemblez tellement !"
Mlle Parker
[à
Jarod]
"La prochaine fois que tu me frappes comme ça, tu n'as
pas intérêt à rater ton coup !"
Mlle Parker
"Où
crois-tu aller ?"
Jarod
"Au
cas où tu ne l'aurais pas remarqué, c'était le dernier
bâteau à quitter l'île. On est seuls, maintenant. Tu peux
me tirer dessus si tu veux, mais je vais découvrir ce que ma mère
faisait ici, et pourquoi quelqu'un a essayé de la tuer pour l'en empêcher."
M. Raines
"Vous
avez pris mon pouce."
M. Lyle
"Vous
n'en aviez pas l'utilité, à ce moment- là."
M. Raines
"Un
doigt est le moins que je pouvais vous donner pour la faveur que je suis sur
le point de vous demander."
Ocee
"Est-ce
qu'elle a pu quitter l'île sans problème ?"
Jarod
"Qui
donc ?"
Ocee
"La
femme aux cheveux écarlates. Votre mère, bien sûr."
Jarod
"Comment
savez-vous qu'il s'agissait de ma mère ?"
Ocee
"Vous
êtes Jarod, n'est-ce pas?"
Mlle Parker
"Vous
êtes sûre que vous êtes aveugle ?"
Ocee
"La
vue vient des yeux, mais les visions viennent du coeur."
M. Raines
[à
M. Parker]
"Vous et moi avons toujours été plus proches
que quiconque ici l'a jamais su, l'a jamais soupçonné. Je sais
que vous n'avez jamais pu reconnaître notre relation, en particulier envers
Catherine, mais en raison du lien qui nous unit, je devais venir."
Ocee
"Beaucoup
pensent qu'il y a de cela cent ans, le gardien de cette crypte a découvert
les parchemins vespasiens. On dit qu'il avait l'intention de partir de Carthis
en les emmenant. Et pour ce pacte avec le diable, il a payé de façon
terrible. Cette nuit-là, de sa propre main, toute sa famille est morte,
brûlée vive dans leur maison."
Mlle Parker
"Mon
Dieu..."
Ocee
"Il
a quitte l'île le lendemain matin."
Jarod
"Et
les parchemins ?"
Ocee
"Personne
ne sait vraiment où ils se trouvent - ni ce qu'ils sont, d'ailleurs.
Pour certains, ce sont des paroles sacrées, écrites de la main
même de Dieu. Pour d'autres, ils portent la marque de Satan. Quoi qu'ils
soient, ils recèlent une puissance qu'aucun homme ne devrait avoir à
affronter."
Sydney
"Terribilis
est locus iste."
Broots
"Ca
n'a pas l'air bon... Qu'est-ce que ça veut dire ?"
Sydney
"Des
choses terribles se sont produites ici."
Mlle Parker
"Je
n'avais jamais vu la pluie et la neige tomber en même temps..."
Jarod
"C'est
la tempête du Diable."
Mlle Parker
"Comment
un homme a-t-il pu détruire sa famille uniquement pour satisfaire sa
soif d'argent et de pouvoir ?"
Jarod
"Pourquoi
est-ce que tu ne poses pas cette question à ton père ?"
"Angel"
[à
Mlle Parker]
"Il n'y a rien pour toi ici. C'est par là.
Suis-moi."
Jarod
"Mlle Parker,
tu vas bien ?... Qu'est-ce qu'il se passe ?"
Mlle Parker
"Elle
m'a amenée ici pour que je sache d'où je viens..."
Jarod
"Que
veux-tu dire ?"
Mlle Parker
"La
famille du gardien de la crypte !... Voilà qui je suis..."
Jarod
"Rien
à voir avec le brandy des moines, mais Ocee dit que c'est bon pour les
'bouleversements émotionnels'."
Mlle Parker
"Elle
peut en faire livrer un camion plein chez moi ?"
Mlle Parker
"Génération
après génération, ce... mal s'est transmis et est arrivé
jusqu'à moi."
Jarod
"Tu
sais qui tu es."
Mlle Parker
"Je
suis une Parker. Et avec cette révélation, l'image de ma famille
devient un peu plus hideuse encore."
Mlle Parker
"Tu
te souviens, quand on était enfants, cette nuit où je t'ai fait
entrer dans le bureau de mon père ?"
Jarod
"Tu
m'avais dit que si j'étais vraiment un génie, je devais être
capable de découvrir où il avait caché le cadeau qu'il
t'avait ramené de son voyage d'affaires. Et tu l'as trouvé exactement
où je t'avais dit qu'il était.
Mlle Parker
"Oui.
Sauf qu'il n'était pas là. Je t'ai dit qu'il y était parce
que j'étais tellement déçue... Moin père avait menti,
il ne l'avait pas acheté. Ce qui est pathétique, c'est que depuis,
je continue de chercher ce cadeau."
Mlle Parker
"Comment
se fait-il que la personne dont on m'a appris à me méfier, que
j'ai été entraînée à détester, à
capturer, soit toujours avec moi dans les moments les plus difficiles de mon
existence ?"
Jarod
"Peut-être
est-ce écrit ainsi."
Ocee
"Je
ne voudrais pas vous déranger, mais l'un de vous voudrait-il un peu plus
de thé ?"
Mlle Parker
"C'est
elle, c'est la petite fille qui m'a menée jusqu' à la chapelle !"
Ocee
"Ce
devait être une autre petite fille."
Mlle Parker
"C'est
elle. Et elle tient la poupée."
Ocee
"C'est
impossible. Cette enfant est la fille du gardien de la crypte. Elle est morte
voilà cent ans.
Mlle Parker
"Vous
venez de l'appeler Angel ?"
Ocee
"C'est
ainsi que son père l'appelait. Ca signifie quelque chose pour vous ?"
Mlle Parker
"Tout
signifie quelque chose."
Mlle Parker
"Des
parchemins maudits, des fantômes, un petit incendie familial... Tout à
fait digne des Parker. Pense que je suis folle si ça te chante, mais
je suis prête à croire aux malédictions."
Jarod
"Malédiction
ou non, on a prêté assez de valeur à ces parchemins pour
que nos mères risquent leurs vies pour les retrouver."
Broots
"Est-ce
que je suis fou, ou bien est-ce que cela signifie que M. Raines est en
réalité..."
Sydney
"...
le frère de M. Parker."
Jarod
"Laisse-moi
te présenter le démon Asmodeus."
Mlle Parker
"Il
est affreux, ce salaud. Il me rappelle Raines."
Mlle Parker
"Merci,
mon ange."
"Angel"
"Papa
est le seul à m'appeler mon ange. Mes amis m'appellent Mlle Parker."
Mlle Parker
"Papa ?!"
M. Parker
"Ce
n'est pas le père Noël, en tout cas. Le frère Renaldus a
été un fidèle serviteur pendant des années, mais
Dieu ne pardonne pas un acte d'agression contre une mère. Et moi non
plus. N'est-ce pas, mon ange ?"
Jarod
"Je
ne peux m'empêcher d'imaginer nos mères en train de tenir cette
boîte à leur place. Et je ne peux m'empêcher d'imaginer une
fin différente à tout ça."
Mlle Parker
"Que
veux-tu que j'y fasse, Jarod ?"
Jarod
"Toi
seule peut répondre à cette question. Mais je ne supporte pas
de voir quelqu'un manquer un tournant essentiel de son existence, alors qu'il
se trouve juste en face.
Mlle Parker
"Et
je suppose que tu peux m'ouvrir les yeux ?"
Jarod
"Non,
tu n'as pas besoin de moi pour ça."
Mlle Parker
"Laisse
ma mère en dehors de tout ça, d'accord ? Je ne suis pas elle."
Jarod
"Qui
es-tu alors ? Ton père ? Est-ce que c'est l'héritage
des Parker que tu veux transmettre à tes enfants ?"
Jarod
"J'ai
toujours su qu'il y avait autre chose entre nous que cette course-poursuite."
Mlle Parker
"Peut-être
avons-nous tous les deux fait du mieux que l'on pouvait avec ce que l'on avait,
Jarod"
Jarod
"Et
peut-être méritons-nous tous les deux mieux que ça."
Mlle Parker
"Oublie...
oublie ce qu'il s'est passé sur cette île. Oublie ce moment de
faiblesse. Les tournants essentiels ne sont valables que que s'il existe quelque
chose vers quoi tu peux te tourner."
Mlle Parker
"Je
suis désolée, ce n'est pas la fin différente que tu espérais.
Cette fichue histoire ne peut pas être différente, Jarod."
Jarod
"Il
y a quelque chose d'extraordinaire avec la vie, Mlle Parker : elle
change l'histoire. La fin ne dépend que de toi."
Broots
"Vous...
vous venez de dire 'allô' ?"
Mlle Parker
"Quoi,
Broots ?!"
Broots
"Vous
voyez, le problème, c'est que le... le soda de votre père semble
être plat."
Mlle Parker
"Est-ce
que vous êtes en train de me dire que M. Raines pourrait en réalité
être mon père ?... Je crois que je vais vomir."
M. Parker
"Adama
a authentifié les parchemins pour le Triumvirat. Il est le Zoulou le
plus heureux de ce côte-ci de Kampala. Rien d'étonnant à
ça."
Jarod
"Le
soi-disant pouvoir des prophéties a été utilisé
pendant des années pour tenir le Triumvirat à l'écart.
Vous ne croyez quand même pas que tout ça est vrai, si ?"
M. Parker
"La
seule chose qui compte vraiment, c'est ce que les Zoulous croient."
Jarod
"Si
les parchemins entrent en possession du Triumvirat, en Afrique, l'assise de
la puissance du Centre n'existe plus. Je suppose que ta mère a découvert
ça il y a des années de cela."
Mlle Parker
"Et
si elle avait trouvé les parchemins..."
Jarod
"...
elle aurait tout pouvoir au Centre."
Mlle Parker
"Ou
le pouvoir d'y mettre fin."
M. Parker
"J'aime
ma fille plus que tout au monde !"
Jarod
"Plus
que ces parchemins ? Je trouve plutôt pathétique que toute
votre existence ait tourné autour d'eux et que vous ne les ayez même
jamais vus."
M. Parker
"Ce
secret m'a été révélé par mon grand-père,
il n'y a rien de pathétique à suivre sa voie, jeune homme."
Jarod
"Oh
oui... brûler vive toute sa famille. C'est vraiment un sacré héritage
à transmettre à votre... euh, comment dois-je l'appeler, à
présent ? votre fille. Allons. Des centaines de gens depuis des
milliers d'années ont sacrifié leurs vies pour seulement entrevoir
ces parchemins. Et vous, vous les avez à présent entre les mains.
Est-ce que vous n'avez pas un peu de curiosité pour toute cette... puissance ?"
M. Parker
"J'ai
lu les parchemins, mon ange, et je les retourne à la mer. C'est la seule
façon de mettre un terme à la folie des Parker, la folie sur laquelle
a été bâti le Centre."
Mlle Parker
"Quoi ?"
M. Parker
"Les
parchemins sont réels, tout comme l'est la souffrance qu'ils ont infligée
à ta mère. Je sais cela, maintenant. Je le sais. Il est temps
de satisfaire son voeu et de renvoyer ce mal où il devrait être."
Mlle Parker
"Papa !
Tu vas me laisser mourir ici ?"
M. Parker
"Oh
non, tout va bien se passer. Ce n'est pas la fin qu'ils [les parchemins] annoncent."
Mlle Parker
"Papa,
attends ! J'ai besoin de savoir : es-tu réellement mon père ?"
M. Parker
"Je
t'aime comme ma fille, c'est tout ce qui importe. Ne sois pas triste :
le nouvel héritage des Parker commence avec toi. Dieu soit avec toi,
mon ange."
Mlle Parker
"Jarod,
il lui reste trois fils, et un seul est bleu. Qu'est-ce qu'il doit faire ?"
Jarod
"Lyle,
tu dois choisir avec soin."
Mlle Parker
[à
Lyle]
"Devine !"
M. Raines
"Vous
semblez étonnée de me voir ?"
Mlle Parker
"Après
la façon dont les Africains se sont comportés sur le tarmac de
l'aéroport, je me suis dit que vous n'étiez plus en odeur de sainteté."
M. Raines
"Après
qu'ils aient compris que Jarod s'est libéré dans l'avion, a tué
Adama et ses gardes puis a sauté en parachute avec les parchemins, ils
ont pardonné. Et ils étaient particulièrement fiers de
la façon dont M. Parker a donné sa vie.
Mlle Parker
"Joli
conte de fées."
M. Lyle
"Ils
nous a gardé en vie."
M. Raines
"Ils
ont désormais besoin de moi plus que jamais - ainsi que de mes enfants.
Jarod doit être ramené au Centre."
Mlle Parker
"Alors
tout est de retour à la normale."
M. Raines
"Avec
un petit changement. Celui de vous deux qui ramènera Jarod aura un futur
à long terme ici, et une place de choix dans l'héritage des Parker.
Mlle Parker
"J'espère
que tu retrouveras ta mère."
Jarod
"Et
qu'en est-il de... nous ?"
Mlle Parker
"Tu
fuis, je te poursuis. Ce choix a été fait pour nous il y a longtemps
de cela."
Jarod
"C'est
peut-être ça, la malédiction des Parker."
M. Parker
[voix
off]
"Le Centre grandira. L'Elu sera trouvé. Un garçon
du nom de Jarod."
1. "L'île du possédé" est la traduction donnée à "The Island of the Haunted" sur le site de Série-Club. Si quelqu'un a mieux à proposer, je suis preneuse ! [Reprendre la lecture]
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