| Le messager
par allis
Le Caméléon
Le messager par allis [Reviews - 8]
|
| | - Taille du texte +
Le messager
Note de l’auteur : La messagère aurait été plus approprié comme titre mais je trouvais que Le messager sonnait mieux comme titre alors…
J'espère que ça vous plaira.
Dans les rues de Blue Cove, Delaware, 01h47
Elle était chez son père. Enfin chez son père c’était beaucoup dire. En réalité elle errait dans la ville où son géniteur habitait, loin de la France, son pays natal.
Ses parents avaient divorcé alors qu’elle n’avait que sept ans et son père était parti vivre aux Etats-Unis. Elle avait jusqu’alors vécu en France avec sa mère, jusqu’à il y a environ quinze jours. En effet sa mère avait été tuée dans un accident de voiture et elle s’était retrouvée chez son père à Blue Cove, à quinze ans.
Ce soir-là elle s’était encore disputée avec son père et elle était sortie complètement énervée. Et c’est ainsi qu’on la retrouve à errait sans but dans une ville qu’elle ne connaissait pas très bien, au beau milieu de la nuit.
Petit à petit ses pas la menèrent tout droit à un parc qu’elle avait découvert récemment. Elle affectionnait particulièrement cet endroit parce qu’il y avait très peu de gens qui le fréquentait et puis c’était un petit coin de nature où tout poussait un peu partout dans tous les sens. Mais ce n’était pas tout, il y avait aussi un pont qui dominait le parc d’une dizaine de mètres. Lorsque l’on se trouvait dessus on avait une vue magnifique sur le parc et ses alentours.
Elle pensait être seule ce soir quand elle entendit quelqu’un qui pleurait. Machinalement elle chercha d’où pouvait provenir ce bruit. Elle leva la tête et aperçu sur le pont un homme près à mettre fin à ses jours. Elle ne pouvait pas laisser cet homme sauter alors se dirigea calmement vers le pont pour essayer de raisonner cet inconnu.
Une fois arrivée sur le pont ce qu’elle vit n’était pas très réjouissant. En effet il y avait cet homme sur la rambarde du pont près à se suicider et à ses pieds il y avait pas mal de bouteilles d’alcool vide et une veste en cuir.
_Monsieur s’il vous plaît, ne sauter pas ?
_Pourquoi est-ce que je ne sauterais pas ?
_Parce que j’ai envie de connaître votre histoire et de comprendre pourquoi vous êtes saoul près à commettre une erreur irréparable.
_Et je suis censé vous croire ?
_Je ne sais pas.
_Moi il y a une chose que je sais. C’est que si vous m’aviez croisé dans la rue vous ne m’auriez pas adressé la parole.
_Vous avez raison mais ça n’empêche que j’aurais quand même voulu connaître votre histoire.
_Ah oui, et pourquoi, demanda-t-il en se retournant, sans pour autant quitter la rambarde.
Lorsqu’il s’était retourné la première chose qu’elle vit fut son regard. Il était si triste et puis il avait l’air complètement perdu.
_Parce que votre regard m’aurait attiré.
L’homme descendit de la rambarde et commença à s’éloigner. Il se retourna et dit :
_Merci.
Il commençait à repartir lorsqu’elle lui demanda :
_Attendez, dîtes-moi au moins votre nom.
_Je m’appelle Jarod.
_Moi c’est Elena.
Sur ces mots Jarod se retourna et disparut dans la nuit.
Elena se sentait mieux que tout à l’heure, toute trace de colère avait disparu car grâce à elle cet homme n’allait pas se suicider, du moins pas aujourd’hui. Elle allait rentrer chez elle lorsqu’elle s’aperçut que Jarod avait oublié sa veste. Elle la ramassa et courut dans la direction vers laquelle il était parti mais elle ne vit rien. Elle retourna sur le pont et se dit qu’elle allait attendre un peu car Jarod allait sûrement revenir chercher sa veste.
Après une heure d’attente il n’était toujours pas revenu. Elle n’allait pas garder sa veste et puis la lui rendre serait un bon moyen de le revoir et de savoir si il allait mieux.
C’est donc à la recherche d’une carte d’identité qu’elle fouilla dans les poches de la veste. Malheureusement elle ne trouva pas ce qu’elle cherchait. En effet elle n’avait découvert qu’un tube de pez, une photo d’une très belle femme endormie et une enveloppe destinée à une certaine Mlle Parker.
Dans une voiture quelque part entre le Centre et le domicile de Mlle Parker, Blue Cove, Delaware, 03h23
Mlle Parker était dans sa voiture et comme à son habitude elle ne respectait pas les limitations de vitesse. Enfin les limitations de vitesse étaient bien le dernier de ses soucis. Elle voulait juste rentrer chez elle le plus vite possible et tenter d’oublier sa journée.
C’est vrai que sa journée avait été épuisante. Dès son arrivée elle avait été convoquée dans le bureau de ce qui lui servait de père. Et tout cela dans le but de se faire royalement engueuler sur le fait que depuis plus de trois mois (approximativement sa dernière rencontre avec Jarod, un mois après Carhtis) elle et son frère n’avait pas croisé une seule fois leur petit génie. Pour continuer Lyle été venu lui faire des petites visites assez fréquente dont une pour lui présenter sa nouvelle conquête qui allait très certainement finir à la casserole. Et pour finir Raines l’avait averti, dans l’après-midi, qu’un nettoyeur serait toujours auprès d’elle et de Lyle pour vérifier si elle faisait bien tout son possible pour ramener superboy à “la maison”. Et c’est avec le plus grand mal qu’elle avait réussi à se débarrasser du nettoyeur de Raines pour pouvoir rentrer chez elle seule.
Mais ce n’était pas les réformes de Raines qui la tracassait le plus. Non en réalité ce qui l’inquiétait c’était le fait que Jarod ne lui donnait plus de nouvelles.
Bien sûr Broots arrivait toujours à retrouver sa trace, certes trop tard mais quand même il y arrivait. Mais Jarod, lui, ne lui téléphonait plus, ne lui laissait plus d’indices sur sa mère ou sur les atrocités q’avait pu commettre sa famille. Et cela depuis plus de trois mois.
Bon c’est vrai qu’elle n’avait pas été particulièrement sympathique avec lui la dernière fois qu’il s’était vu, mais elle ne pensait pas qu’il est pu prendre ses paroles si mal pour ne plus lui adresser la parole.
Flash-Back
Broots avait retrouvé sa trace à Washington où il était procureur. Jarod s’y était installé depuis peu, Mlle Parker avait donc toutes les chances de le capturer. Mais lorsqu’elle était arrivée à son bureau il n’y avait personne. Elle avait donc ordonné à ses nettoyeurs de le chercher dans le bâtiment.
Elle allait repartir lorsqu’elle aperçue Jarod au bout du couloir. Il s’était alors engagé une course poursuite entre elle et Jarod.
Deux minutes plus tard ils se retrouvaient, tous les deux dans une petite impasse. Jarod qui se trouvait coincé entre le fond de l’impasse et l’arme de Mlle Parker et Mlle Parker elle-même demanda :
_Tu n’en as pas marre ?
_Marre de quoi ?
_Du Centre, de notre jeu stupide du chat et de la souris, de la vie que tu mènes…
_Pourquoi est-ce que tu me poses cette question ?
_Parce que j’aimerais que tu quittes cet univers pour partir avec moi et recommencer ta vie.
_Et on peut savoir en quel honneur ?
_Parce que je t’aime et que je sais que tu m’aimes aussi, même si tu ne te l’avoues pas.
_Là Jarod se serait prendre tes rêves pour la réalité.
_Ah oui, et pourquoi ?
_Parce que je ne t’aime pas et que jamais je ne t’aimerais. Mets-toi bien ça dans le crâne, petit génie.
Après ces mots Jarod parut abattu, mais très vite un sourire qu’elle connaissait bien apparut sur ses lèvres. C’était celui qui signifiait que ce ne serait pas encore aujourd’hui qu’elle allait l’attrapait. A peine eut-elle le temps de s’apercevoir de ce petit sourire qu’elle reçu un coup sur la tête qui la fit tomber.
Lorsqu’elle se releva elle vit un gamin qui tenait une balle de base ball dans ses mains et qui lui dit :
_On ne menace pas mon pote avec une arme.
Fin du flash-back
Dans leur conversation, elle lui avait dit que jamais elle ne l’aimerait, mais en y réfléchissant elle n’en était plus vraiment sure. C’est vrai qu’en ce moment ses sentiments envers Jarod étaient tout ce qu’il y a de plus confus. Elle voulait se persuader qu’elle ne l’aimait pas mais ça devenait de plus en plus dur.
Enfin sa maison était en vue, elle allait pouvoir se reposer, du moins c’est ce qu’elle espérait.
Retour au parc où se trouvait Elena, 03h46
Elena était debout sur le pont avec en main les trois objets qu’elle venait de découvrir. Elle rangea le tube de pez qui ne lui serait d’aucune utilité. Puis elle regarda la photo mais elle non plus ne lui servirait à rien puisqu’il n’y avait aucune indication dessus. Il ne lui restait donc plus que l’enveloppe. Elle n’avait aucune idée de ce qu’elle devait en faire. Devait-elle la poster, la donner en main propre à sa propriétaire, la lire…
Après quelques minutes de réflexion elle se dit qu’elle irait la donner en main propre à cette Mlle Parker. Ainsi elle pourrait lui donner les affaires de Jarod, qu’elle pourrait sûrement rendre à son propriétaire puisqu’elle devait le connaître s’il lui écrivait.
Elle allait rentrer chez elle mais avant elle voulait voir où habitait cette Mlle Parker.
Une dizaine de minutes plus tard elle se trouvait à l’adresse de l’enveloppe. C’était étrange car la lumière était allumée, d’habitude les lumières sont éteintes depuis longtemps à 04h00. Enfin elle, elle était bien dehors. Elle hésita à alla frapper à la porte car peut-être que Mlle Parker dormait et avait simplement oublié d’éteindre la lumière.
Elle se décida quand même à aller toquer car si Mlle Parker dormait, elle ne la réveillerait sûrement pas et si elle était éveillée, elle lui ouvrirait peut-être.
Elle toqua donc à la porte, et quelques instants plus tard elle était devant la femme de la photo.
_Qu’est-ce que vous voulez ?
Son ton n’était pas très sympathique. Mais bon ça se comprenait, on la dérangeait quand même à 04h00 du matin. Ce qui aurait sûrement dérangé n'importe qui.
_Euh, est-ce que vous êtes Mlle Parker, demanda Elena.
_Oui.
_Est-ce que vous connaissez quelqu’un qui s’appelle Jarod ?
_Oui, pourquoi ?
D’un coup elle sembla s’intéressait à ce qu’allait lui dire Elena.
_Et bien, je l’ai rencontré tout à l’heure et il a oublié sa veste. Et comme il y a une enveloppe à votre nom dedans j’ai pensé que…
_Il y a une lettre pour moi, demanda Mlle Parker en lui coupant la parole.
_Eh oui.
_Donnez-la-moi !
Elena lui tendit la lettre qui se trouvait dans la veste de Jarod. Mlle Parker lui arracha presque des mains, l’ouvrit et se mit à la lire.
Mon ange,
Au moment où tu lis ces lignes, je ne suis plus de ce monde. Je suis mort.
Mais toi je ne veux pas que tu te suicides. Je veux que tu vives. Je veux que tu m’oublies et que tu oublies le Centre. Je veux que tu recommences ta vie. Je veux que tu ailles en Europe refaire ta vie. Je te conseille la Bretagne, en France, car c'est une région magnifique et les gens y sont très sympathiques.
Je veux que tu sois heureuse. Moi je n’ai pas réussi à te rendre heureuse mais je veux que tu trouves quelqu’un qui te rendra heureuse, qui te fera sourire et rire.
S’il te plaît, fais ce que je te demande dans cette lettre.
Jarod
Après avoir lu la lettre Mlle Parker parut troublé et demanda :
_Est-ce qu'il … est mort ?
_Non, je ne pense pas.
Elena se demanda ce que pouvait bien contenir la lettre pour que Mlle Parker lui pose cette question.
_Vous n'en êtes pas sûre ?
_Bah c'est-à-dire que quand je l'ai rencontré, il était complètement saoul et voulait se suicider. En voyant Mlle Parker s'appuyait soudainement sur le bord de sa porte Elena s'empressa de rajouter.
_Mais il ne l'a pas fait et sincèrement je ne pense pas qu'il le fera.
_Laissez-moi !
Elena fut surprise de la réaction de Mlle parker. Elle ne comprenait pas comment elle pouvait être agressive alors que quelques secondes plus tôt elle semblait au bord des larmes.
_Mais, vous…
_Laissez-moi !
Elena ne voulait pas faire face à cette femme qui lui paraissait de plus en plus froide. Alors elle partit en laissant les affaires de Jarod à Mlle Parker.
Mlle Parker se retrouva donc seule chez elle, à se demander si Jarod était mort. Il avait voulu se suicider et elle était sûre qu'elle y était pour quelque chose, du moins que ces dernières paroles n'y étaient pas pour rien.
Tout à l'heure lorsqu'elle avait pris appui sur sa porte, ses sentiments envers Jarod avait était soudainement très clair. Elle l'aimait. Elle l'aimait depuis toujours, mais s'était toujours refusé à l'admettre. Pourquoi fallait-il que l'on se rende compte à qu'elle point on tient à quelqu'un qu'une fois qu'il est mort.
Non ! Elle ne devait pas penser ainsi. Il n'était peut-être pas mort. La fille tout à l'heure lui avait dit qu'il ne s'était pas suicider. Il y avait des chances pour qu'il ne l'ait pas fait. Elle devait le chercher avec plus d'énergie qu'avant. Elle devait le retrouvé pour lui dire se qu'elle ressentait envers lui.
Mais pour le moment elle parti se coucher car elle était morte de fatigue. Il fallait qu'elle soit en forme pour aller à la recherche de Jarod.
Le lendemain, une chambre d'hôtel, Blue Cove, Delaware, 10h29
Jarod se réveilla avec un horrible mal de crâne. Il ne comprenait pas comment Mlle Parker pouvait boire comme ça aussi souvent. Mlle Parker. Il se souvint de la lettre qu'il lui avait écrite. Elle ne devait pas la lire. Il avait renoncé à lui ouvrir les yeux, à briser sa carapace. Il avait oublié cette phrase qu'il avait lui-même prononcé à Alex : "Il y a toujours de l'espoir, toujours."
Il devait garder espoir, un jour il y arriverait. La lettre. Il ne fallait pas qu'elle la lise. Il se dit qu'il allait la faire disparaître, la brûler.
Il se leva et essayant d'oublier son mal de crâne il se mit à chercher sa veste pour y prendre la lettre. Au bout d'un quart d'heure il avait retourné sa chambre trois fois sans trouver la moindre trace de sa veste. Il avait du l'oublier sur ce pont. Pourvu qu'elle y soit encore.
Après avoir pris une bonne douche froide qui lui avait remis les idées en place, Jarod avait était sur le pont mais n'avait pas trouvé sa veste. Il avait fouillé le parc mais ne l'avait pas trouvée.
Elena, l'avait sûrement pris, où si ce n'était pas elle quelqu'un d'autre. Mais bon cela revenait au même. Il ne savait pas où se trouvé sa lettre d'adieu. Il ne lui restait plus qu'une solution allait voir Mlle Parker.
Et c'est ainsi qu'il alla à la maison de Mlle Parker et attendit patiemment son retour.
Bureau de Raines, le Centre, Blue Cove, Delaware, 15h56
Raines était assis dos à son bureau. Il attendait l'arrivée de Max, le nettoyeur qu'il avait mis sur Mlle Parker. Ce nettoyeur était nouveau, la surveillance de Mlle Parker était donc un test pour lui. Il l'avait convoqué dans son bureau pour qu'il lui fasse un rapport à 16h00.
Quelques minutes plus tard, à 16h00 pile, quelqu'un frappa à la porte de son bureau.
_Oui.
Max entra. Il était ponctuel, cela lui faisait déjà un point.
_Monsieur vous m'avait convoqué ?
_Oui, j'aimerais que vous me racontiez ce que Mlle Parker a fait en quittant le Centre hier soir.
Le nettoyeur parut gêné et troublé par cette question. Il ne s'attendait pas du tout à cela.
_Bah, c'est-à-dire que je ne l'ai pas suivi lorsqu'elle a quitté le Centre.
Max venait de perdre beaucoup de point.
_Et pourquoi cela ?
_Elle m'a dit que je pouvais rentrer chez moi et la laisser rentrer seule chez elle.
_Vous n'obéissez pas à Mlle Parker, mais à moi que je sache ! Alors lorsque je vous dit de suivre Mlle Parker jusqu'à ce qu'elle soit chez elle et qu'elle n'y bouge plus vous le faîtes !
_Bien, monsieur.
Raines parut réfléchir pendant quelques instants puis dit.
_Bon. Puisque vous êtes apparemment incapable d'assumer la surveillance de Mlle Parker. Vous allez dorénavant vous occupez de la surveillance des couloirs du Centre. Je pense que cela sera plus de votre niveau. Vous pouvez disposez.
_Bien monsieur.
Le nettoyeur repartit énerver d'être redescendu en grade. Un e fois que Max fut partit, Raines fit appelait de autres nettoyeur : Mark et Joe.
Quelques minutes plus tard ils se trouvaient, tout deux face à Raines.
_Mark vous surveillerais Mlle Parker quand elle sera au Centre, et vous Joe Lorsqu'elle sera en dehors du Centre.
_Bien monsieur.
Cette réponse venait des deux nettoyeurs. Sur ce ils retournèrent à leurs occupations. Mark à la surveillance de Mlle Parker et Joe à je ne sais trop quoi.
Une heure plus tard Lyle était dans le bureau de Raines.
_Tu voulais me parler de quelque chose papa ?
_Oui. Je voulais t'informer que notre plan commencera ce soir.
_Qui as-tu pris pour enlever Parker ?
_Joe.
_C'est un bon choix. Il est très efficace pour ce qui est des enlèvements.
_Jarod sera bientôt à nous.
_Oui, c'était une très bonne idée de capturer Parker pour attirer Jarod au Centre.
_Tu seras là ce soir pour enfermer Parker ?
_Bien sur, je ne raterais ça pour rien au monde.
Derrière la porte quelqu'un avait entendu la fin de la conversation.
Domicile de Mlle Parker, Blue Cove, Delaware, 23h42
Elle venait de rentrer chez elle lorsqu'elle entendit sonnait à sa porte. Cela en devenait une manie de la déranger le soir quand elle rentrait du Centre. Elle alla ouvrir prête à crier contre celui ou celle qui osait la dérangeait lorsqu'elle découvrit, Jarod ! Elle se jeta dans ses bras.
_J'avais peur que tu sois mort.
_Alors tu as lu la lettre.
Ils se séparèrent et Mlle Parker répondit que oui.
_Je suis désolé.
_Tu n'as pas à être désolé Jarod. C'est moi qui devrais m'excuser pour toutes ces années de traque. Toutes ces années ou j'ai refusé de voir mes sentiments envers toi, où j'ai refusé de partir avec toi. J'aurais du depuis longtemps brisé ma carapace parce que … Je t'aime Jarod.
_Oh comme c'est touchant.
Jarod et Mlle Parker se retournèrent et aperçurent un nettoyeur, arme au poing.
_La plus belle prise de ma carrière. Jarod et Mlle Parker.
_Non je crois que tu te trompes, lui dit Jarod.
Après ces mots Joe fut assommé par Sam.
_Merci Sam. Mais comment as-tu su que ce nettoyeur viendrait ?
_Et bien, j'ai surpris une conversation entre Mr Raines et Mr Lyle.
Jarod qui jusque là n'avait rien dit pris la parole :
_Qu'allez vous faire maintenant Sam, vos ne pouvais pas retourner au Centre ?
_Je pense que je vais aller voir du côté de la Maison Blanche.
Sur ces mots Sam partit et disparut dans la nuit.
_Et nous qu'allons nous faire Jarod ?
_On part loin du Centre et on recommence une nouvelle vie.
_Où ? En Bretagne comme tu me l'avait conseillé.
_Oui, pourquoi pas. Je connais un jeune homme là-bas que j'ai tiré d'une affaire de meurtre.
_D'accord, alors va pour la Bretagne.
Et dans la nuit deux âmes qui venait de se retrouvait partir vers une nouvelle vie qui serait sans nul doute bien meilleure pour eux.
Fin
Ps : dites moi ce que vous en avait de l'idée que j'ai eu sur le chantier de fouilles cet été.
rePs : continuer à écrire vos fics, vous les auteurs de fics parce qu'elles sont trop géniales.
Salut
|